Interview avril 2024 France Bleu Gironde

Interview Sud-Ouest, janvier 2024
Sébastien Liebus, cofondateur du Gorafi : « La satire tourne en ridicule l’oppression »

Interview l’Indépendant 2023
Premier spectacle mars 2023 L’indépendant
L’Opinion Août 2022
Le Gorafi, le business de l’humour plus vrai que vrai
2021 Sud Ouest
« Le Gorafi est devenu un nom commun ! », s’étonne le fondateur du site parodique
Interview « Les Échos Starts », 2019
Sébastien Liébus, cofondateur du Gorafi : “l’humour, c’est sérieux”
Comment trouvez-vous vos idées d’articles ?
On boit beaucoup de café et on se plonge dans l’actu. La satire, c’est radicalement différent des fakes news. Ça peut être drôle ou triste, rebondir sur un sujet d’actu ou traiter de la vie quotidienne. Il suffit de résumer ce qu’on ressent à un instant T. Surtout, il faut examiner comment les journaux construisent leurs titres. On s’appuie sur la musicalité du titre de presse, c’est pour ça que ça marche. L’aspect pompeux et les majuscules à chaque mot permettent ensuite d’écraser la blague : vous devez relire le titre avant de vous rendre compte que c’est une blague, c’est aussi ça qui fait notre succès.
2020 Comment rire des attentats ? La réponse des parodistes de Broute et du Gorafi (EUROPE 1)
« Tout est une question d’angle »
Un constat que rejoint Sébastien Liebus, co-fondateur et rédacteur en chef du site parodique Le Gorafi. Pour lui, tous les sujets sont potentiellement matière à l’humour. « On se s’interdit rien, il n’y a pas de sujets tabous », appuie-t-il. « Tout est une question d’angle : on peut aborder n’importe quel sujet, tant qu’on le fait avec un angle inattaquable ».
2017 Le Monde
Les sites parodiques, du rire à l’intox
Derrière l’humour, certains sites contribuent parfois à la circulation de fausses informations. Malgré eux ou à cause d’eux ?
2017 : Le Gorafi remet les 3.700 euros de la « cagnotte Fillon » à cinq associations sarthoises
2015 : Libération
Ivres, les fondateurs du «Gorafi» restent sérieux 30 secondes
Sur la méthode de sélection des articles du site republiés dans l’ouvrage annuel ? «On colle tous les articles sur un mur et on tire dessus avec des fléchettes, on prend les textes avec le plus de fléchettes.» Sur le nombre d’auteurs participant à l’aventure, sachant que tous les articles sont signés d’un impersonnel «La rédaction» ? «Beaucoup trop. On paye trop de charges. Et ils font du bruit quand ils parlent.» A propos du bureau de leur rédaction, d’où sont publiés quotidiennement au moins trois articles ? «On va peut-être déménager rue Béranger. Il y a des locaux disponibles, il paraît» – Libération est situé dans cette rue et déménage prochainement. Et la collaboration avec Canal +, achevée après la prise de pouvoir estivale de Bolloré ? «On a essayé de leur laisser un maximum de liberté, de leur laisser une marge, l’idée était de ne pas trop les formater.» Le chiffre d’affaires de leur petite entreprise ? «Si on vous le donne, on devra vous tuer après. Si on ne le donne pas aussi, d’ailleurs.»
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